L’environnement, le pilier écologiste

En vue d’engager enfin la transition écologique de notre commune, nous veillerons à sensibiliser et informer au mieux les citoyens. Pour y arriver, nous travaillerons évidemment avec les citoyens, associations et acteurs de terrain de Genappe. Nous développerons des plans d’entraide, de formations, et de partages mutuels d’expériences et de connaissances entre les citoyens, les politiques, et les agriculteurs et les maraîchers. Tout le monde est concerné.

Nous voulons developper 4 axes prioritaires.

Les inondations : prévention et lutte
La lutte contre les inondations est une priorité pour nous. Il n’est pas acceptable que des familles vivent des drames suite au manque d’anticipation et de prévention des autorités communales. Indépendamment des moyens à mettre en œuvre, la prévention des inondations est une priorité que nous portons et porterons de manière continue et pas seulement après des moments de crises.
Éviter les coulées de boues et les débordements des rivières, par des aménagements locaux (fascines, talus, fossés, …) est nécessaire sans être suffisant. Agissons aussi de manière plus globale en utilisant des méthodes agro-écologiques protectrices (haies, prairies, couverture hivernale du sol …) et en favorisant les formes d’urbanisation qui minimisent l’imperméabilisation des sols.

Les pesticides : ne plus tourner autour du pot
Genappe est une commune majoritairement agricole. Elle est donc fortement exposée aux problèmes liés aux pesticides qui ont récemment été mis en avant (à Fernelmont par exemple).
Il y a des écoles, des crèches, des maisons ou des centres sportifs… Qui sont à proximité immédiate de grandes cultures. Il est donc nécessaire de récolter des données précises sur la présence de pesticides pour envisager des mesures de protection.
Il est très clair que les zones tampons prévues actuellement ne sont ni suffisamment importantes, ni suffisamment protectrices. Il faut penser à la mise en place de haies, d’arbres et de plantations pour empêcher les résidus de pesticides de parvenir vers les habitants.
Il faut aussi réaliser d’urgence un audit de la qualité de notre environnement. L’effondrement de la biodiversité est aujourd’hui un fait avéré, qui a et aura des conséquences dramatiques pour tous, sur le plan de la santé notamment. La mortalité des abeilles, indicateurs de la qualité de l’environnement, est à Genappe beaucoup plus importante qu’ailleurs (plus de 50% meurent chaque année). Nous devons donc agir au niveau local, et prendre des mesures fortes pour restaurer la biodiversité et dépolluer l’air, le sol, et l’eau.
Pour que « Genappe, ma commune nature » ne soit pas qu’un slogan mais une réalité.

Une commune propre
En termes de propreté, Genappe n’est pas exemplaire. Se plaindre du manque d’éducation de certains n’est pas une solution. Si des poubelles publiques débordent, c’est qu’elles ne sont pas assez souvent vidées. Si l’on souhaite une commune propre, il faut investir dans les moyens nécessaires tant en personnel qu’en équipements collectifs.
Du point de vue des installations, il y a naturellement les poubelles mais une réflexion est nécessaire aussi concernant les déjections canines. Des « vespachiens » sont une option à considérer.
Pas de naïveté cependant, il est aussi nécessaire de lutter contre certains comportements nuisibles. Avant tout par l’éducation et la sensibilisation. Mais en dernier recours, on ne peut pas exclure le recours à des sanctions.

Genappe Zéro Déchet
Avec ses 150 kilos par an et par habitant, Genappe ne figure pas à ce jour parmi les bons élèves wallons de la gestion des déchets. Face à cette insoutenable réalité, Ecolo Genappe a initié, avec une vingtaine de citoyens le Mouvement Zéro Déchet.
Tous ensemble nous sommes capables de réduire notre empreinte écologique.
Nous veillerons à ce que le Zéro Déchet s’inscrive profondément et durablement dans l’ADN de notre commune pour répondre aux urgences et défis de notre époque. Chaque citoyen, chaque collectivité seront encourages et aidés dans les réductions de leurs déchets. Par ailleurs le potentiel économique induit par la gestion des déchets fait également partie de nos projets.

Moins de viande, plus de légumes
 

Nous garantirons un à deux repas végétariens par semaine dans toutes les collectivités ( écoles, repas du CPAS, Petit resto, etc).

Lors des festivités organisées à la commune et/ou par la commune, nous offrirons systématiquement un menu végétarien, à côté du repas « classique » à base de viande.

En effet la réduction de la consommation de viande est un enjeu essentiel que nous devons rapidement atteindre. Cela fait partie des nombreuses pistes pour réduire notre impact sur le climat et l’environnement. L’OMS ( Organisation Mondiale de la Santé) recommande par ailleurs une consommation maximale de viande de 3 fois par semaine.

Moins de viande et plus de légumes c’est avantageux pour l’environnement, pour notre santé et pour nos producteurs locaux.